Pathologies utérines : pas si élémentaire… Certitudes, doutes et pièges diagnostiques - 17/05/17
, Alexandra Rubini b, Camille Bourillon c, Nicolas Carrabin d| pages | 18 |
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Résumé |
Qu’elles soient d’origine endométriale, myométriale ou cervicale, les pathologies utérines sont identifiées et analysées grâce à l’imagerie. Sans remplacer l’anapathologiste, les progrès techniques dont ont bénéficié l’échographie et l’IRM permettent avec précision de localiser, différencier, et caractériser les lésions bénignes et malignes de l’utérus, ainsi que les malformations utérines. L’imagerie est cependant limitée dans plusieurs situations, telles que la caractérisation de lésions atypiques myométriales, la distinction entre les tumeurs de haut ou de bas grade, certaines malformations utérines et chez les patientes dont le morphotype ou l’imprégnation œstrogénique est défavorable pour une imagerie de qualité. Le but de cet exposé est d’essayer de prévenir les pièges de l’imagerie en utilisant les séquences les plus pertinentes en IRM, notamment la séquence T2 tridimensionnelle, de développer l’échographie tridimensionnelle et avec hystérosonographie pour l’étude de la cavité endométriale. Certaines pathologies restent néanmoins un défi pour l’imagerie qui montre alors ses limites.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
Whether uterine pathologies are of endometrial, myometrial or cervical origin, they are identified and analysed using imaging. While not substituting the pathologist's work, ultrasound and MRI technical progress has made it possible to locate, characterize and differentiate with great precision benign from malign uterine lesions, as well as uterine malformations. Imaging performance is however limited when it comes to atypical myometrial lesions characterization, tumour grading (high versus low), specific uterine malformations and in patients whose morphology or estrogenic impregnation does not allow for quality imaging. The purpose of this paper is to present imaging pitfalls and how to avoid them using the most relevant MRI sequences, including 3D T2 TSE, and to develop 3D ultrasound with sonohysterography to study the endometrial cavity. Nevertheless, some pathologies will continue to be challenging for imaging.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Utérus, Pièges, Performance diagnostiques, Cancer gynécologique, Échographie, Hystérosonographie, IRM
Keywords : Uterus, Diagnostic pitfalls, Diagnostic accuracy, Gynecologic cancer, Ultrasound, Sonohysterography, MRI
Plan
Vol 27 - N° 2
P. 62-79 - juin 2017 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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