Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Attitudes pratiques - 08/03/08

Doi : JFO-05-2006-29-HS2-0181-5512-101019-200608102 

E. Sellem

Voir les affiliations

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
Article gratuit.

Connectez-vous pour en bénéficier!

Résumé

Attitudes pratiques. Quand l’hypertension oculaire est unilatérale

Certaines causes d’hypertension oculaire (et donc de glaucome) unilatérale sont relativement fréquentes et/ou peuvent poser des problèmes au moment du diagnostic étiologique. Si le syndrome pseudo-exfoliatif se repère souvent facilement par la présence de formations blanchâtres typiques sur la cristalloïde antérieure et par l’atrophie de la collerette pupillaire, il est parfois difficilement repérable (s’aider du fort grossissement, de la dilatation pupillaire et de la gonioscopie). Le diagnostic de dispersion pigmentaire repose classiquement sur la découverte d’un fuseau de Krükenberg et d’une transillumination irienne, mais ces signes peuvent manquer, et le diagnostic ne peut alors être fait que par l’observation de l’angle et de la hyaloïde antérieure. L’interrogatoire peut faire suspecter la responsabilité d’une contusion oculaire ancienne, habituellement confirmée par l’observation gonioscopique bilatérale minutieuse. En dehors des crises, le syndrome de Posner-Schlossman ne peut être fortement suspecté que par la persistance de très fins et rares précipités rétro-cornéens visibles à fort grossissement. Les syndromes irido-cornéo-endothéliaux (causes de glaucome unilatéral par goniosynéchies évolutives) touchent surtout les femmes de 25 à 50 ans sans antécédent notable ; ils sont plus ou moins rapidement évolutifs, et s’expriment sous trois formes: l’atrophie essentielle de l’iris et la maladie de Cogan-Reese, dont l’atteinte anatomique est facilement repérable sur l’iris, alors que la maladie de Chandler peut n’être affirmée que par la gonioscopie, l’observation de la cornée au fort grossissement, et le comptage et l’analyse des cellules cornéennes endothéliales.

Abstract

Practical measures. When ocular hypertension is unilateral

Certain causes of unilateral ocular hypertension (including glaucoma) are relatively frequent and/or can be problematic at the time of etiological diagnosis. Although the pseudo-exfoliative syndrome is often easily identified by the presence of typical whitish formations on the anterior crystalloid and by the atrophy of the pupillary margin of the iris, it can at times be difficult to recognize (use high magnification, pupillary dilatation, and gonioscopy). The diagnosis of pigmentary dispersion is classically based on the discovery of a Krükenberg spindle and iris transillumination, but these signs may be missing, and the diagnosis can only be made by observation of the anterior hyaloid angle. Questioning the patient can lead to the suspicion of an old ocular contusion, usually confirmed by thorough bilateral gonioscopic observation. Outside of crisis periods, Posner-Schlossman syndrome can only be strongly suspected by the persistence of very fine and rare retrocorneal precipitates visible on high magnification. Iridocorneal endothelial syndromes (causes of unilateral glaucoma by evolutive goniosynechia) affects women from 25 to 50 years of age with no notable antecedent; they evolve more or less rapidly and are expressed in three ways: essential atrophy of the iris and Cogan-Reese disease, with the anatomical features easily identified on the iris, while Chandler disease can only be confirmed by gonioscopy, high-magnification observation of the cornea, and corneal endothelial cell count and analysis.


Mots clés : Dilatation irienne , fort grossissement , glaucome unilatéral , gonioscopie , hypertension intra-oculaire , pigments , précipités , goniosynéchies

Keywords: Iris dilatation , high magnification , unilateral glaucoma , gonioscopy , intraocular hypertension , pigments , precipitates , goniosynechia


Plan



© 2006 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 29 - N° HS2

P. 52-56 - mai 2006 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Attitudes pratiques
  • F. Malet
| Article suivant Article suivant
  • Que faire quand la chirurgie marche mal ?
  • E. Dahan

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.