Situations fréquentes, diagnostics rares : expérience sur 7 ans en « post urgences » de médecine interne - 15/11/17
, A. Pillant, F. Dabas, P. RullierRésumé |
Introduction |
La mission de proximité de la médecine interne relève en général de la prise en charge de patients en situation « post urgences », ayant des pathologies usuelles, plus ou moins intriquées. Néanmoins, certaines de ces situations pourraient requérir une approche plus « spécifique » de la médecine interne. Nous rapportons notre expérience.
Observation |
Observations rétrospectives de mai 2009 à juin 2016 ; critères : (1) symptômes courants, (2) diagnostic rapide (séjour moyen 72heures), (3) non évoqué aux urgences, (4) non lié à une pathologie connue, (5) avec conséquence médicale immédiate. Critère subjectif : diagnostic relevant de la « compétence interniste ». Neuf mille cinq cent vingt-huit patients ont été pris en charge, présentant le plus souvent des situations diverses (37 %), infectieuses (30 %), cardiovasculaires (19 %). Dix observations ont été retenues, soit une pour mille patients (Tableau 1).
Conclusion |
En « post urgences », l’interniste doit plus s’attendre à exercer sa compétence en gestion de situations multipathologiques. La « valeur ajoutée » de l’interniste est toutefois également illustrée par d’exceptionnels diagnostics qui ont pu mettre fin à l’errance médicale des patients, ou leur éviter une future errance préjudiciable.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Plan
Vol 37 - N° S2
P. A102 - décembre 2016 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Déjà abonné à cette revue ?
