Effect of mathematical modelling on determining lactate minimum test parameters before and after seven weeks of monitored training - 22/05/18
Influence du modèle mathématique sur les paramètres du lactate minimum test avant et après sept semaines d’entraînement supervisé

Summary |
Objectives |
The aim of this study was to investigate whether lactate minimum test parameters after seven weeks of training are dependent on mathematical modelling.
Equipment and methods |
Eight female elite basketball athletes (age 20±1 years; body mass 69.2±5.6kg; height 173.8±9.1cm; fat mass 21±4%) were evaluated. Athletes were subjected to the lactate minimum test before and after seven weeks of training (pre-competitive phase). The rating of perceived exertion (RPE) test was applied 30minutes after the sessions and used to quantitate the individualized training intensities. The training volume was determined by the duration of the session. Monotony and strain were calculated by derivations of the training load. The lactate minimum test consisted of three phases: (a) hyperlactatemia induction; (b) 8-min passive recovery; and (c) incremental test (3min stages/intensities of 8, 9, 10, 11 and 12kmh−1). Two non-linear (cubic spline and 2 order polynomial) and two linear (linear 1 and linear 2) mathematical functions were used to calculate the lactate minimum intensity, [Lac] at lactate minimum intensity and time at lactate minimum intensity. Statistical significance was set at P<0.05.
Results |
Only the first week presented higher load, monotony and strain values than those in the other weeks. No interaction (moment×mathematical model) was found for the lactate minimum intensity (P=0.685; power=0.145), [Lac] at lactate minimum intensity (P=0.753; power=0.061) and time at lactate minimum intensity (P=0.835). Significant relationships were not obtained for time at lactate minimum intensity before and after the training period. Similar results were obtained for the linear 1 model when compared with the other models.
Conclusions |
The results of the present investigation demonstrate that lactate minimum test parameter determination after seven weeks of training is not dependent on the mathematical modelling method used; however, further investigations are required regarding the linear 1 model because significant relationships were not observed with the other models both before and after the training period.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectifs |
L’objectif de cette étude est de déterminer si les paramètres du lactate minimum test après sept semaines d’entraînement sont dépendants du type de modèle mathématique utilisé.
Sujets et méthodes |
Huit basketteuses de haut niveau (âge 20±1 ans, poids 69,2±5,6kg, taille de 173,8±9,1 ; masse grasse 21±4 %) ont été évaluées. Ces sportives ont réalisé un lactate minimum test avant et après sept semaines d’entraînement (phase pré-compétitive). L’intensité de l’effort perçu (RPE) a été déterminée 30 minutes après les séances pour individualiser l’entraînement. Le volume d’entraînement a été déterminé en fonction de la durée de la séance. La monotonie et la contrainte ont été calculées en dérivant la charge d’entraînement. Le lactate minimum test est composé de trois phases : (a) induction de l’hyperlactatémie ; (b) 8min de récupération passive ; et (c) test incrémental (paliers de 3min à des vitesses de 8, 9, 10, 11 et 12km.h−1). Deux fonctions non-linéaires (spline cubique et polynôme du 2e degré) et deux fonctions linéaires (linéaire 1 et linéaire 2) ont été utilisées pour calculer l’intensité minimale lactate, la lactatémie à l’intensité minimale lactate, et le temps auquel est obtenue cette intensité minimale lactate. Le seuil de significativité statistique était fixé à p<0,05.
Résultats |
Ce n’est que lors de la première semaine que la charge, la monotonie et la contrainte étaient plus élevées que les autres semaines. Aucune interaction (entraînement×modèle mathématique) n’a été trouvée pour l’intensité minimale lactate (p=0,685), la lactatémie à l’intensité minimale lactate (p=0,753 ; puissance=0,145) et le temps de survenue de l’intensité minimale lactate (p=0,835 ; puissance=0,061). Les différentes déterminations du temps de survenue de l’intensité minimale lactate après entraînement étaient décorrélées. Le modèle linéaire 1 donnait des résultats différents de ceux des autres modèles.
Conclusion |
Ce travail montre que les paramètres du lactate minimum test avant et après sept semaines d’entraînement ne sont pas différents en fonction du modèle mathématique utilisé. Toutefois, le modèle linéaire 1 nécessite d’être davantage étudié, puisqu’il donne des valeurs non corrélées à celles des autres modèles avant et après entraînement.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Lactate minimum test, Mathematical modelling, Monitored training, Elite athletes, Aerobic capacity
Mots clés : Lactate minimum test, Modélisation mathématique, Entraînement, Basket, Aptitude aérobie
Plan
Vol 32 - N° 4
septembre 2017 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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