Facteurs de risque et étiologies d’hypoparathyroïdie - 25/09/21
, F. Mnif, Pr, K. El Arbi, Dr, K. Boujelben, Dr, D. Ben Salah, Dr, M. Elleuch, Dr, N. Charfi, Pr, M. Mnif Feki, Pr, N. Rekik, Pr, F. Hadj Kacem, Dr, M. Abid, PrRésumé |
Introduction |
L’hypoparathyroïdie (HPT) est une affection souvent sous-diagnostiquée. Il est impératif de poser le diagnostic à un stade précoce et d’instaurer un traitement rapide compte tenu du potentiel évolutif de la maladie.
Objectif |
Dégager les facteurs de risque ainsi que les principales étiologies de l’HPT.
Patients et méthodes |
C’est une étude rétrospective de 61 observations d’HPT colligées au service d’endocrinologie durant une période de 12 ans.
Résultats |
L’âge moyen de nos patients au moment du diagnostic était de 41 an et 6 mois [13–80 ans]. L’HPT était plus fréquente dans la tranche d’âge 21–30 ans. Une nette prédominance féminine était constatée avec un sexe ratio de 4,5. Les circonstances de découverte étaient dominées essentiellement par les paresthésies (65 %) et les crampes musculaires (62 %). La majorité de nos patients (90 %) étaient en hypocalcémie avec une calcémie moyenne de 1,65mmol/L. Une hypophosphorémie était retrouvée dans 52 % des cas, et une hypocalciurie dans 80 %. Une PTH basse était retrouvée dans 72 % des cas avec un taux moyen à 9,48pg/mL. La chirurgie cervicale était responsable d’une HPT dans 74 % des cas. Toutefois, il s’agissait d’une HPT idiopathique dans 16 % des cas. L’origine auto-immune était retenue dans 3 cas (5 %).
Discussion-conclusion |
L’HPT est une maladie rare et souvent asymptomatique, d’où l’intérêt du dosage de la calcémie devant des signes cliniques même mineurs.
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Vol 82 - N° 5
P. 311-312 - octobre 2021 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
