Autogenic training to influence the flexibility of the hamstring muscles and perceived stress of healthy women – A randomized controlled feasibility study - 22/11/23
Training autogène pour influencer la capacité de souplesse de la musculature ischio-crurale et réduire le stress ressenti chez les femmes en bonne santé – une étude randomisée

, M. Körner b, A.V. Dieterich aCet article a été publié dans un numéro de la revue, cliquez ici pour y accéder
Summary |
Background |
Stretching is widely used in sports and physiotherapy for improving flexibility, performance, and lowering the risk of injury. Recent research re-evaluated the effects and underlying mechanisms of stretching, challenging the belief that muscles would elongate. Currently, two main mechanisms are supported by evidence, (a) an altered sensation leading to a greater tolerance to stretch, and (b) changes in the viscoelastic properties of muscle tissue. Similar effects on the nervous system and muscles have been observed following relaxation therapy. Besides somatic effects, relaxation techniques have shown psychological effects, especially on stress and stress-related symptoms. Possible correlations between psychological relaxation and muscle flexibility have not been scientifically evaluated. The aim of this study was to pilot a study design to evaluate possible effects of Autogenic Training on functional flexibility, muscle activity, and muscle stiffness as well as perceived stress.
Methods |
Twelve female participants (age: 23±2) were randomly assigned to the relaxation (n=6) or the stress group (n=6). The relaxation group conducted the exercise the heaviness from the “Autogenic Training” relaxation therapy, while the stress group completed the “Montreal Imaging Stress Task”, a standardized stress induction protocol. Perceived stress, flexibility, activation, and stiffness of the hamstring muscles were measured before and after the interventions. Measurements consisted of the “Perceived Stress Questionnaire”, the “Toe Touch Test”, the “Passive Straight Leg Raise Test”, the normalized amplitude of surface electromyography, and the shear modulus of the biceps femoris and semitendinosus muscles.
Results |
From baseline to post assessment perceived stress decreased significantly in the relaxation group, (p=0.027), while perceived stress increased in the stress group, (p=0.028). The relaxation group demonstrated a significant increase in functional flexibility measured with the “Toe Touch Test”, (p=0.046), while the stress group showed no significant changes in any of the measures. There was no statistically significant correlation between perceived stress and the other outcome measures. No changes of muscle stiffness or activation in the hamstring muscles were detected.
Conclusion |
Autogenic training appears to be a promising intervention to reduce perceived stress and improve functional flexibility in movements such as toe touching. In future research, the effects of long-term relaxation programs on flexibility should be evaluated.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Contexte |
Les exercices d’assouplissement de la musculature en sport ou en kinésithérapie pour améliorer la mobilité, prévenir les blessures et augmenter les performances sont très répandus. Les effets de ces exercices ne sont cependant pas de longue durée et entraînent une plus grande capacité de souplesse ainsi que des changements de viscoélasticité au niveau de la musculature. Des effets semblables concernant le système nerveux et la musculature peuvent être provoqués par des techniques de relaxation, qui, en même temps influencent de façon positive la santé mentale. La corrélation entre la souplesse et le stress n’a jusqu’à présent rarement été analysée.
Équipement et méthode |
un groupe de 12 femmes (âge 23±2) a été randomisé en deux groupes : un groupe relaxation (n=6) et un groupe de stress (n=6). Pendant que le 1er groupe pratiquait le Training autogène, le 2e groupe appliquait un protocole pour induire le stress (« Montreal Imaging Stress Task »). Les deux groupes passaient avant et après les exercices les mêmes tests, le « Perceived Stress Questionnaire », le « Toe Touch Test » et le « Passive Straight Leg Raise Test » ainsi que des mesures avec une électromyographie de surface et une élastographie par ondes cisaillement à ultrasons du M. biceps femoris et M. semitendinosus.
Résultats |
Le groupe relaxation a pu réduire le stress ressenti de façon significative (p=0,027) alors que pour le groupe stress ou en note une augmentation importante (p=0,028). Toutes les autres mesures ne montrent pas pour ce groupe de contrôle de changements alors que le groupe de relaxation a augmenté sa souplesse dans le « Toe Touch Test » de façon significative (p=0,046).
Conclusion |
Le Training autogène semble être une pratique adaptée et facile à apprendre pour réduire le stress à court terme ainsi que pour améliorer la souplesse grâce à certains mouvements comme, par exemple l’exercice pour toucher les orteils. Nous n’avons pas constaté de changements de la musculature ischio-crurale ou une relation entre la souplesse et le stress. Pour la recherche future, il faudrait réorganiser les expériences pour amoindrir les influences sur les prises de mesures ainsi qu’examiner des programmes de relaxation sur la flexibilité à plus long terme.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Autogenic Training, Range of motion, Psychological stress, Electromyography, Shear wave elastography
Mots clés : Training autogène, Amplitude du mouvement, Stress psychologique, Électromyographie, Élastographie shear wave
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