Hyperprolactinémie : à propos de 74 cas - 30/09/24
, G. Bougrassa, Dr a, K. Mehidi, Dr a, L. Lakehal, Dr a, L. Merabet, Dr b, M.E.A. Amani, Pr aRésumé |
Introduction/objectifs |
L’hyperprolactinémie relève de plusieurs étiologies. Notre objectif est de décrire ses caractéristiques cliniques, paracliniques et étiologiques.
Méthodes |
Étude descriptive rétrospective de patients présentant une hyperprolactinémie suivis entre 2014 et 2018. L’étude a évalué l’âge moyen, sexe, origine, antécédents, clinique, paraclinique et thérapeutique.
Résultats |
L’étude comprenait 74 observations (sex-ratio 10/1). L’âge moyen était de 29,87±10,36 ans. Le motif de consultation le plus fréquent était l’aménorrhée secondaire chez la femme et les troubles visuels chez l’homme. Les étiologies étaient dominées par les adénomes hypophysaires (62,33 %). La majorité des patients a reçu un traitement médical. La chirurgie a été pratiquée chez 14,5 % des patients sans aucun décès.
Discussion/conclusion |
Nos résultats sont en accord avec ceux de la littérature mais dans des proportions qui varient selon notre contexte socioculturel comme l’écrasante majorité de femmes qui consultent plus souvent que les hommes.
Dans notre pays, la prise en charge de cette pathologie se heurte à plusieurs défis techniques socioculturels.
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Vol 85 - N° 5
P. 426-427 - octobre 2024 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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