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Orchiépididymites - 01/01/03

[18-635-A-10]
Dominique Delavierre : Praticien hospitalier
Service d'urologie-andrologie, Centre hospitalier universitaire La Source, BP 6709, 45067 Orléans cedex 2 France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Urologie
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Résumé

L'épididymite désigne l'inflammation de l'épididyme. Elle touche surtout l'adulte jeune, avec un pic de fréquence entre 20 et 40 ans. Le plus souvent, elle est secondaire à une infection et la voie habituelle de dissémination est rétrograde déférentielle.

L'orchite, plus rare, désigne l'inflammation du testicule. Le plus souvent, elle est également secondaire à une infection. La voie de dissémination est soit hématogène, notamment virale (l'exemple le plus typique est l'orchite ourlienne), soit directe au contact d'une épididymite (il s'agit alors d'une orchiépididymite vraie).

Chez le patient de moins de 35 ans, dans un contexte d'urétrite et de suspicion de maladie sexuellement transmissible, le traitement idéal est représenté par les tétracyclines, éventuellement par voie intraveineuse dans un premier temps. Elles sont efficaces sur Chlamydia trachomatis mais également sur le gonocoque. Contre ce dernier, d'autres antibiotiques peuvent être prescrits notamment la ceftriaxone. Les macrolides et les quinolones de deuxième génération sont également efficaces sur Chlamydia trachomatis. La durée habituelle du traitement est de 3 semaines. Le bilan et le traitement des partenaires sont obligatoires.

Chez les patients de plus de 35 ans, dans un contexte de bactériurie, de pathologie urologique connue ou manifeste ou de manipulation ou intervention endo-urétrale récente, le traitement peut s'effectuer par voie orale dans les formes modérées et fait appel au cotrimoxazole fort ou aux quinolones de deuxième génération. Dans les formes sévères, le traitement est hospitalier et parentéral (association aminoside-céphalosporine) avec relais par voie orale par cotrimoxazole ou quinolones de deuxième génération. Le traitement est éventuellement rectifié en fonction de l'antibiogramme.



Mots-clés : orchiépididymite, orchite, épididymite, maladie sexuellement transmissible, Chlamydia trachomatis

Plan



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