Association between physical activity and prostate cancer: A Mendelian randomization study - 08/03/25
Effet de l’activité physique sur le cancer de la prostate : une étude de randomisation mendélienne

Summary |
Objectives |
Prior observational research has revealed a substantial correlation between insufficient physical activity (PA) and increased vulnerability to prostate cancer (PCa). To further explore this correlation, we performed a two-sample Mendelian randomization (MR) analysis using genetically predicted PA and PCa data.
Methods |
Our investigation used substantial PA and PCa datasets comprising 377,000 and 182,625 individuals, respectively. Causal effects were estimated using various methods, including simple mode, MR-PRESSO, weighted median, weighted mode, and inverse-variance weighted (IVW) analysis.
Results |
The outcomes of our investigation suggest that a higher genetically predicted accelerometer-assessed average acceleration PA is associated with a reduced risk of PCa (OR per SD: 0.995; 95% CI: 0.993–0.998, P<0.01 for the IVW analysis). Nevertheless, no causal relationships were observed between vigorous physical activity, moderate to vigorous physical activity, the fraction of accelerations exceeding 425 milligravities in PA, and a reduced risk of PCa.
Conclusion |
Higher levels of PA may mitigate the incidence of PCa. Therefore, promoting active lifestyles on a broader scale could alleviate the burden of the most prevalent cancer among men.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectifs |
Des recherches observationnelles antérieures ont révélé une corrélation substantielle entre une activité physique (AP) insuffisante et une vulnérabilité accrue au cancer de la prostate (CP). Pour approfondir cette corrélation, nous avons effectué une analyse de randomisation mendélienne (RM) à deux échantillons en utilisant des données génétiquement prédites sur l’activité physique et le cancer de la prostate.
Méthodes |
Notre étude s’est appuyée sur d’importants ensembles de données sur l’AP et le CP, comprenant respectivement 377 000 et 182 625 individus et un ensemble de données sur le CP comprenant 182 625 individus. Les effets causaux ont été estimés à l’aide de diverses méthodes, telles que le mode simple, MR-PRESSO, la médiane pondérée, les méthodes du mode pondéré et l’analyse pondérée par l’inverse de la variance (IVW).
Résultats |
Les résultats de notre enquête suggèrent qu’une accélération moyenne de l’AP évaluée par accéléromètre et prédite génétiquement plus élevée est associée à un risque réduit de cancer du sein (OR par SD : 0,995 ; IC95 % : 0,993–0,998, p<0,01 pour l’analyse de l’IVW). Néanmoins, aucune relation de cause à effet n’a été observée entre l’activité physique intense, l’activité physique modérée à intense, la fraction des accélérations supérieures à 425 milligravités dans l’AP et la réduction du risque de cancer du poumon.
Conclusion |
Des niveaux plus élevés d’AP peuvent atténuer l’incidence du CP. Par conséquent, la promotion de modes de vie actifs à plus grande échelle pourrait alléger le fardeau du cancer le plus répandu chez les hommes.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Physical activity, Prostate cancer, Mendelian randomization
Mots clés : Activité physique, Cancer de la prostate, Randomisation mendélienne
Plan
Vol 40 - N° 2
P. 159-167 - mars 2025 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Déjà abonné à cette revue ?
