Histoplasma capsulatum - 01/01/03
service de parasitologie-mycologie, hôpital Avicenne, université Paris-Nord, 93009 Bobigny , France .
Lortholary Olivier : Professeur des universités, praticien hospitalier
fédération de médecine interne-maladies infectieuses et tropicales, hôpital Avicenne, université Paris-Nord, 93009 Bobigny et unité de mycologie moléculaire, institut Pasteur, Paris , France .
Résumé |
L'histoplasmose à Histoplasma capsulatum, champignon dimorphique, est rencontrée dans de nombreuses régions du monde, dites endémiques. En France métropolitaine, cette mycose systémique d'importation est principalement observée chez les patients infectés par le virus de l'immunodéficience humaine. Le champignon est responsable d'une infection des tissuscontenant des phagocytes mononucléés. Son diagnostic repose sur l'examen direct et/ou anatomopathologique des prélèvements objectivant la forme parasitaire levure, car la positivité de la culture est inconstante, ou lente et dangereuse. Les tests immunologiquessont grevés par une spécificité et une sensibilité dans l'ensemble très moyennes, notamment chez les sujets immunodéprimés.
L'histoplasmose à Histoplasma duboisii ne se voit qu'en Afrique. Elle est exceptionnelle chez les immunodéprimés. Le diagnostic repose principalement sur la mise en évidence de levures ovalaires de grande taille extracellulaires sur frottisou coupes anatomopathologiques.
Mots-clés : « Histoplasma capsulatum » , dimorphisme , mycose endémique , syndrome d'immunodéficience acquise , levures intrahistiocytaires , Histoplasma duboisii » , histoplasmose africaine , grandes levures
Plan
Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Déjà abonné à ce traité ?
