IRM et parkinson - 04/06/09
, V. Fraix, P.Y. Savoye, E. Jiang, I. Tropres, S. Chabardes, P. Krack, S. Grand, J.F. Le Bas, P. PollakRésumé |
Objectifs |
Rappeler l’anatomie fonctionnelle cérébrale des principales voies extra-pyramidales.
Connaître le rôle de l’IRM dans la prise en charge diagnostique et thérapeutique d’un syndrome parkinsonien.
Connaître les apports et perspectives des techniques avancées d’IRM.
Points clés |
L’IRM morphologique conventionnelle est normale dans la maladie de Parkinson.
L’IRM est utile au diagnostic différentiel des syndromes parkinsoniens avec des anomalies caractéristiques de pathologies neurodégénératives (atrophie multi-systématisée, paralysie supranucléaire progressive…) et de syndromes parkinsoniens secondaires (maladie de Wilson, syndrome PKAN, hypoxie…).
L’IRM permet le repérage pré et post-opératoire des cibles des électrodes de stimulations électriques profondes.
Les techniques avancées d’IRM montrent des anomalies anatomiques, métaboliques et fonctionnelles mais leur portée individuelle est actuellement limitée.
Résumé |
Bien que l’IRM conventionnelle ne montre pas d’anomalie morphologique dans la maladie de Parkinson, l’IRM doit faire partie de la démarche diagnostique d’un syndrome parkinsonien car ses résultats permettent d’étayer les principaux diagnostics différentiels. Lorsqu’un traitement chirurgical est entrepris, l’IRM permet d’évaluer le risque opératoire, de repérer les sites de stimulation et contrôler la position des électrodes. Les techniques avancées d’IRM (diffusion, spectroscopie, IRMf…)permettent d’identifier des anomalies anatomiques, métaboliques et fonctionnelles sur des groupes homogènes de patients mais leur portée individuelle demeure en cours d’évaluation.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Encéphale, IRM fonctionnelle, dégénératif
Vol 89 - N° 10
P. 1282 - octobre 2008 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
