Tumeurs cardiopéricardiques - 01/01/99
Fabrice Prunier : Interne des Hôpitaux
Jacques Laporte : Praticien hospitalier
Jean-Louis de Brux : Professeur des Universités, praticien hospitalier, chef du service de chirurgie cardiovasculaire
Philippe Geslin : Professeur des Universités, praticien hospitalier
Service de cardiologie du Pr Geslin, centre hospitalier universitaire d'Angers, 4, rue Larrey, 49033 Angers cedex 01 France
| pages | 10 |
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Résumé |
Les tumeurs cardiopéricardiques primitives sont rares. Leur incidence est estimée à environ 0,02 %, les trois quarts sont bénignes et le myxome de l'oreillette gauche représente la première étiologie. Les tumeurs secondaires sont plus fréquentes et sont retrouvées dans environ 6 % des séries autopsiques des patients cancéreux. L'échocardiographie transthoracique couplée à l'échographie transoesophagienne (ETO) sont les examens clés du diagnostic, suffisants pour confier le patient au chirurgien en présence d'un aspect typique de myxome de l'oreillette gauche. Pour les tumeurs de l'oreillette gauche qui ne sont pas évocatrices d'un myxome et pour les tumeurs des autres cavités cardiaques et du péricarde, l'imagerie par résonance magnétique (IRM) est indispensable. Ces nouvelles méthodes d'imagerie non invasive permettent le plus souvent un diagnostic précoce qui peut conduire à une exérèse chirurgicale chez les patients symptomatiques.
Plan
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