L’angioscanner detrone-t-il l’angiographie dans le bilan initial des hemorragies meningees non traumatiques - 23/12/13
Résumé |
Objectifs |
Evaluer l’intérêt de l’angioscanner dans le bilan étiologique initial des hémorragies méningées non traumatiques (HMNT). Préciser les limites de cet examen.
Matériels et méthodes |
Etude rétrospective conduite sur 1 an, concernant 58 patients hospitalisés en urgence pour HMNT confirmée par scanner. Protocole : acquisition hélicoïdale sur le polygone de Willis (coupes de 0,625 mm reconstruites tous les 0,4 mm ; rotation du tube de 0,5s ; injection de 60 ce de iomeprol 350 à 3,5 cc/s). Acquisition déclenchée par détection automatique du bolus. Réalisation de reconstructions 2D et 3D, en MIP et VR. Confrontation des résultats de l’angioscanner à l’angiographie numérisée (examen de référence).
Résultats |
Dans 39 cas/58, l’angioscanner montre un ou plusieurs anévrysmes intracrâniens, toujours confirmés par angiographie. Dans 6 cas/58 l’angioscanner est normal, tandis que l’angiographie révèle un anévrysme dans 3 cas/6, une dissection vertébrale intracrânienne dans 1 cas, une fistule durale cervicale dans 1 cas et une vascularite dans 1 cas. Dans 13 cas/58, angioscanner et angiographie sont normaux.
Conclusion |
Par rapport à l’angiographie, l’angioscanner est pris en défaut dans plus de 10 % de nos cas. Nous discutons ses limites ainsi que sa place dans le bilan diagnostique et pré-thérapeutique des HMNT.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Encéphale, hémorragie, Angioscanner, Angiographie
Vol 85 - N° 9
P. 1353 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
