Diffusion et pathologie vasculaire - 23/12/13
Résumé |
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L’imagerie de diffusion est devenue la séquence de choix pour l’exploration des accidents vasculaires cérébraux car elle apporte des arguments indispensables à la prise en charge des patients. En cas d’accident hémorragique, la diffusion, associée aux séquences T2* et Flair, est très sensible pour la détection et la datation d’un hématome dont le signal varie en fonction de son signal en T2. L’hématome apparaîtra ainsi hyperintense au stade hyperaigu (0-3 heures), hypointense aux stades aigu, subaigu précoce (4 heures-7 jours) et chronique (> 1 mois) et hyperintense au stade subaigu tardif (1 - 4 semaines). En cas d’accident ischémique exploré dans les premières heures, l’imagerie de diffusion permettra de détecter la zone d’infarctus non visible sur les autres séquences et précisera sa taille ainsi que sa localisation. Après la 12e heure, la diffusion est utile pour la datation des lésions ischémiques et pour authentifier un infarctus lacunaire. Dans les formes rares d’angiopathie postérieure réversible, elle est un complément important aux séquences classiques pour l’étude de la réversibilité des lésions. Enfin, en cas de suspicion de thrombose veineuse cérébrale, l’imagerie de diffusion est utile pour le diagnostic différentiel et pour apporter des arguments pronostiques.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Encéphale, ischémie, Encéphale, fibrinolyse
Vol 85 - N° 9
P. 1372 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
