Diffusion et pathologie tumorale - 23/12/13
Résumé |
Résumé |
L’imagerie de diffusion donne une information sur la mobilité de l’eau dans les tissus. En pathologie tumorale elle donne des indications utiles : 1) Au diagnostic positif et étiologique en permettant d’affirmer un kyste épidermoïde, en démontrant le contenu nécrotique (CDA élevé) d’une tumeur gliale ou en indiquant le caractère cellulaire « compact » d’une tumeur (CDA diminué) rencontré dans les lymphomes, les tumeurs neurœctodermiques, certains méningiomes. La diminution du CDA est souvent corrélée avec les grades II et III pour les méningiomes. Pour les gliomes, il existe un chevauchement notable des valeurs de CDA entre les bas grades et les hauts grades et ce critère ne permet pas une estimation fiable du grade tumoral. 2) Au diagnostic différentiel avec un abcès, le pus ayant presque toujours un CDA réduit, ou un AVC au stade aigu. En revanche, ni le CDA intratumoral ni le CDA de l’œdème ne permettent de différencier gliome malin et métastase. Il faut en connaître les limites et les causes d’erreur : « surbrillance T2 » ou au contraire fausse hypo-intensité de l’image de diffusion due au caractère hémorragique ou à des calcifications lésionnelles. 3) au suivi évolutif, par les modifications de CDA liées à la réponse tumorale.
Conclusion |
La séquence de diffusion, peu consommatrice de temps, est indispensable dans le protocole d’exploration des tumeurs.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Encéphale, tumeur, Encéphale, technique d’exploration
Plan
Vol 85 - N° 9
P. 1372-1373 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
