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Hyperprolactinémie - 14/01/15

[10-018-L-10]  - Doi : 10.1016/S1155-1941(14)43049-X 
P. Chanson a, b, c, , J. Young a, b, c
a Service d'endocrinologie et des maladies de la reproduction, CHU de Bicêtre, 78, rue du Général-Leclerc, 94275 Le Kremlin-Bicêtre cedex, France 
b Faculté de médecine, Université Paris-Sud, 94276 Le Kremlin-Bicêtre cedex, France 
c Inserm U693, Faculté de médecine, 94276 Le Kremlin-Bicêtre cedex, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

L'hyperprolactinémie est une cause fréquente d'anovulation, et donc de troubles des règles et d'infertilité, et de galactorrhée. Son diagnostic repose sur le dosage sanguin de la prolactine (PRL), qu'il ne faut pas hésiter à demander. L'étape suivante du diagnostic consiste à s'assurer que l'hyperprolactinémie est authentique et qu'il ne s'agit pas d'un artefact de dosage, très fréquent avec les dosages immunométriques sandwich automatisés : le plus simple est alors de contrôler la prolactinémie dans un autre laboratoire ou de demander son contrôle après polyéthylène glycol (PEG) ; puis, après avoir éliminé les situations (grossesse, prise médicamenteuse, etc.) qui s'accompagnent d'une hyperprolactinémie, une imagerie par résonance magnétique (IRM) de la région hypothalamohypophysaire à la recherche d'une tumeur est programmée. En présence d'un microadénome (diamètre<10 mm), le diagnostic de microprolactinome est vraisemblable. En cas de tumeur plus volumineuse, il convient de distinguer s'il s'agit d'une hyperprolactinémie de déconnection accompagnant une tumeur non prolactinique ou d'un macroprolactinome. Cette distinction est importante sur le plan thérapeutique : en effet, une tumeur non prolactinique avec hyperprolactinémie de déconnection est traitée chirurgicalement en cas de syndrome tumoral, alors qu'un macroprolactinome est traité par les agonistes dopaminergiques. Le traitement des microprolactinomes fait appel aux agonistes dopaminergiques ou à l'exérèse chirurgicale sélective de l'adénome.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : Hypophyse, Adénome hypophysaire, Hyperprolactinémie, Agoniste dopaminergique, Aménorrhée


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