L’adiponectine - 28/02/08
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Le développement du surpoids abdominal s’associe à une augmentation du risque de diabète de type 2. A l’inverse, la perte de poids favorise l’amélioration des paramètres métaboliques. Ces constatations soulignent les relations existantes entre masse grasse et métabolisme. La compréhension de cette relation est encore fragmentaire. Un élément-clé a été que l’adipocyte puisse sécréter des hormones (les adipocytokines) telles que l’adiponectine, la leptine, la résistine, le tumor necrosis factor-α (TNF-α) dont les actions générales sont capitales au maintien d’une homéostasie métabolique.
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Vol 1 - N° 1
P. 51-54 - mars 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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