Iodure de potassium : traitement alternatif de l’hyperthyroïdie immunogène - 07/09/16
, S. Fieffe : Dr, A. Dalac : Dr, M. Zalzali : Dr, C. Schvartz : DrRiassunto |
Introduction |
Les recommandations des sociétés savantes (SFE) proposent la mise sous antithyroïdiens de synthèse (ATS) en première intention dans le cadre des hyperthyroïdies d’origine auto-immune (HAI).
Les effets secondaires des ATS sont bien connus.
Une étude récente rappelle la possibilité d’un traitement alternatif par iodure de potassium (IK) en cas d’effets secondaires (ES) sous ATS.
Observation |
Nous présentons les cas cliniques de 6 patients pris en charge pour une HAI, mis sous IK 130mg/j comme traitement alternatif au traitement par ATS.
Deux indications : groupe 1 : 2 patientes présentant une CI pré-thérapeutique avec neutropénie au diagnostic : la première neutropénie spontanée PNN à 280/mm3 avec biopsie moelle osseuse normale. Sous IK, retour à l’euthyroïdie et correction de la neutropénie, permettant la mise sous ATS à dose minimale efficace. La deuxième en cours de chimiothérapie neutropéniante mise sous IK, jusqu’à la fin de la chimiothérapie puis mise sous ATS. Groupe 2 : 4 patients avec des ES type hépatite, leuco-neutropénie et allergie cutanée sous carbimazole. Retour à l’euthyroïdie sous IK au bout de 3 semaines et disparition des ES. Puis traitement radical, par thyroïdectomie totale dans un délai moyen d’environ 2 mois.
Dans tous les cas, il existe une bonne tolérance au traitement par IK sans ES.
Conclusion |
L’iodure de potassium est une alternative efficace permettant de passer un cap aiguë dans certains cas avec un délai rapide.
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Vol 77 - N° 4
P. 378 - settembre 2016 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
