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Sédater ou ne pas sédater ? - 29/11/16

Doi : 10.1016/j.medpal.2016.05.002 
Caroline Jestin , Dany Veys, Juliette Simon, Isabelle Derouffet, Jean-François Ciais
 Unité de soins palliatifs, CHU de Nice, 151, route de Saint-Antoine-de-Ginestière, 06000 Nice, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

La sédation transitoire ou continue en fin de vie reste au cœur des débats politiques, économiques et sociétaux. Ce terme de sédation est employé en anesthésie, nous utilisons le même en fin de vie…, étrange tout de même ! Dans le milieu professionnel, nous nous apercevons que ce terme de sédation semble parfois difficile à utiliser, nous pouvons imaginer l’impact qu’il peut avoir sur des personnes non soignantes. Des histoires de vie qui se sont passées en unité de soins palliatifs sont ici décrites dans leur quotidien, chacune ayant sa spécificité. Dans certains cas, la sédation transitoire pour réaliser des soins était nécessaire dans le but d’assurer le meilleur confort possible au patient. Dans d’autres cas, la sédation continue en fin de vie était la seule solution envisageable pour calmer des douleurs réfractaires là où les autres traitements avaient échoué. Enfin, dans certaines situations, la sédation n’a pas été nécessaire. Vous, dans ces situations qu’auriez-vous fait ? Quel est votre ressenti face à la sédation ? Parle-t-on toujours de sédation ou bien utilise-t-on d’autres qualificatifs pour en fin de compte, arriver au même résultat ? De nombreuses questions autour d’un terme dont on parle beaucoup dans les médias, qui interpelle et qui peut faire peur car il évoque en chacun de nous une mort prochaine. La réflexion éthique reste au cœur de notre métier de soignant où le choix pris pour un patient nous semble être au plus juste de ce qu’il est, de ses attentes, de ses souffrances et du moment. La prudence et l’humilité sont au cœur de nos pratiques à une période de la vie des patients où il est important de penser à la qualité de vie et non plus à la quantité de vie.

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Summary

Transitory or continuous deep sedation at the end of life remains a controversial topic among politicians, economists and the general public. It is strange that we in palliative care use the term “sedation”, which is usually associated with anesthetics. In a professional context, we noticed that using this term was sometimes difficult; we can imagine the impact it might have on non-medical people. This article depicts the daily life stories experienced at the palliative care unit of the Nice (France) university hospital, each of them with its own uniqueness. In some cases, transitory sedation during care procedures was necessary to provide sufficient comfort to the patient. In other cases, deep sedation at the end of life was the only possible solution to ease refractory pain, when treatments had failed. Sometimes sedation was not required. What is your view? What would you have done in these situations? What is your take on sedation? Is the term “sedation” always used or are other terms employed to refer to the same experience? Many questions can be raised about this term, which is recurrently used in the media and can be quite frightening, as people tend to associate it with approaching death. Our work as caregivers requires constant ethical reflection upon the choices we make for our patients to really adapt to their situation and their expectations, as well as their actual suffering. Caution and humility are at the heart of our practice at a stage where it is important to focus on the quality rather than the quantity of the patient's life.

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Mots clés : Sédation, Douleurs réfractaires, Souffrance globale, Qualité de vie, Fin de vie, Soins palliatifs

Keywords : Sedation, Refractory pain, Overall suffering, Quality of life, End of life, Palliative care


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Vol 15 - N° 6

P. 347-353 - dicembre 2016 Ritorno al numero
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  • Sédation en situation palliative et place de l’opioïde dans les unités de soins palliatives françaises en 2012
  • Julie Pouget, Camille Morlière, Camille Saussac, Benoît Burucoa
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  • Utilisation de l’humour par les soignants : un lien avec la confrontation à la mort ?
  • Dorothée Duquesnoy, Nicolas Gillet, Irène Léger, Christelle Vigier, Patrice Dubourg, Caroline Galle-Gaudin, Philippe Colombat

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