Autoanticorps dans la maladie cœliaque - 14/10/21
| pagine | 8 |
| Iconografia | 4 |
| Video | 0 |
| Altro | 0 |
Résumé |
La maladie cœliaque est la seule pathologie auto-immune présentant un contexte génétique certain (HLA DQ2 ou DQ8), un antigène cible connu : la transglutaminase tissulaire 2 (tTG2), et un environnement défini (le gluten de l'alimentation). Cependant, la seule présence de ces molécules du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) ne permet pas d'expliquer intégralement la physiopathologie de la maladie. D'autres intervenants restent encore à identifier. L'importante augmentation de l'incidence de la maladie ces 30 dernières années reflète une meilleure connaissance des formes atypiques et silencieuses grâce notamment aux tests sérologiques. Cependant, malgré ces progrès réalisés dans le diagnostic, la maladie cœliaque reste encore sous-estimée de par la très grande diversité des formes cliniques qu'elle revêt. On parle toujours de la théorie de l'iceberg lorsque l'on se réfère à cette pathologie. Du fait des graves complications qui lui sont liées, il est important que tous les patients soient diagnostiqués et mis sous régime sans gluten. Actuellement, les tests sérologiques disponibles sont compatibles par leur sensibilité et leur praticabilité avec un dépistage optimal. Cependant, devant la multiplication des régimes « sans gluten » délibérément souscrits sans avis médical, le diagnostic peut parfois se révéler difficile.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots-clés : Maladie cœliaque, Ac anti-transglutaminase, Ac anti-endomysium, Peptides de gliadine, HLA DQ2 DQ8, Gluten
Mappa
Benvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
L'accesso al testo integrale di questo articolo richiede un abbonamento.
Già abbonato a questo trattato ?

