L’implémentation d’un service de « liaison fracture » après deux ans : une évaluation rétrospective - 27/11/21
, C. Mazeda, P. Vilas-Boas, B. Figueiredo, M.D.C. Portelada, G. Costa, Á. Ana, A. BarcelosRiassunto |
Introduction |
L’ostéoporose est un problème majeur de santé publique, qui a des grandes conséquences économiques et sociales. C’est important d’améliorer son identification, diagnostic et traitement. L’implémentation d’un Service de Liaison des Fractures (SLF) a démontré des effets sur l’incidence des fractures et le fardeau économique, et les systèmes de santé commencent maintenant à reconnaître leur avantage. Cette étude vise à évaluer les résultats avant et après l’implémentation d’un SLF dans notre hôpital.
Patients et méthodes |
Nous avons conduit une étude rétrospective sur des patients, âgés de 50 ans ou plus, qui ont subi une fracture de fragilité entre 2017 et 2020, avant et après l’implémentation du SLF, dans notre hôpital. Les patients ayant un statut de dépendance avant fracture et les patients décédés en service d’orthopédie après chirurgie ont été exclus. L’information démographique, les comorbidités et les résultats cliniques ont été collectés à partir de la base de données hospitalière. L’analyse descriptive a utilisé les médianes et l’intervalle interquartile (IQR) pour les données continues et les fréquences et les pourcentages pour les variables qualitatives. Des tests non paramétriques ont été utilisés pour l’analyse statistique, avec une valeur p 0,05, avec le logiciel SPSS®.
Résultats |
Au total, 611 patients ont été inclus, dont 424 ont été évalués avant et 187 ont été évalués après l’implémentation du SFL. Le sexe et le statut de dépendance avant fracture étaient similaires entre les groupes. L’âge à l’évaluation de la fracture (p=0,002), les fractures antérieures et le traitement OP antérieur étaient différents entre les patients observés avant et après l’implémentation du service. Il y avait plus de fumeurs chez les patients observés dans notre SLF, mais la prévalence du diabète et des maladies thyroïdiennes était similaire. De plus, le type de fracture était également statistiquement différent, même si la plupart des fractures étaient trochantériennes (62,0 % contre 55,1 %). Les médicaments anti-ostéoporotiques étaient plus fréquemment prescrits après l’implémentation du SLF (64,7 % versus 4,7 % ; p<0,001). Une nouvelle fracture est survenue chez 6 (3,2 %) patients après et 92 (21,7 %) patients avant l’implémentation du SLF (p<0,001). La plupart des patients étaient fonctionnellement indépendants après la fracture (52,6 % vs 50,4 %). Quarante-six (10,8 %) et onze (5,9 %) patients sont décédés après avoir subi une fracture de fragilité avant et après l’implémentation du SLF, respectivement.
Conclusion |
La prévention secondaire des fractures ostéoporotiques s’est améliorée depuis la mise en œuvre des SLF. La prescription de médicaments anti-ostéoporotiques était plus élevée chez les patients qui ont subi une fracture de fragilité après l’implémentation du SLF. Cependant, l’identification des patients et le calendrier d’évaluation après fracture doivent encore être améliorés.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mappa
Vol 88 - N° S1
P. A199 - dicembre 2021 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
L'accesso al testo integrale di questo articolo richiede un abbonamento.
Già abbonato a @@106933@@ rivista ?
