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Évaluation de la fragilité osseuse par scanner et DXA après chirurgie bariatrique - 26/11/24

Doi : 10.1016/j.rhum.2024.10.234 
M. Fauny 1, , M. Halin 2, E. Allado 3, L. Brunaud 4, C. Nomine-Criqui 4, E. Albuisson 3, I. Chary Valckenaere 5, D. Quilliot 4, D. Loeuille 5
1 Rhumatologie, CH de Toul Saint-Charles, Toul 
2 Rhumatologie, CHRU de Nancy–hôpitaux de Brabois, Vandœuvre-lès-Nancy 
3 Rhumatologie, CHU de Nancy–hôpitaux de Brabois, Vandœuvre-lès-Nancy 
4 Umco, CHRU de Nancy–hôpitaux de Brabois, Vandœuvre-lès-Nancy 
5 Rhumatologie, centre hospitalier universitaire de Nancy, Vandœuvre-lès-Nancy 

Auteur correspondant.

Riassunto

Introduction

La chirurgie bariatrique impacte le métabolisme osseux et induit une augmentation de la résorption osseuse et une augmentation du risque de fracture. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer la prévalence de la fragilité osseuse à 3 ans (±6 mois) après une chirurgie bariatrique, à la fois en DXA et au scanner via le coefficient d’atténuation scanographique de L1 (CAS-L1) chez des patients atteints d’obésité. Les objectifs secondaires étaient d’identifier les facteurs de risque de développer une fragilité osseuse (T-score−2 DS sur au moins un site ou CAS-L1145 UH) et de comparer les deux méthodes d’évaluation.

Patients et méthodes

Cette étude descriptive a inclus des patients atteints d’obésité qui ont bénéficié d’une chirurgie bariatrique. Ils devaient avoir eu une DXA et un scanner avant et à 3 ans (±6 mois) après la chirurgie. La densité minérale osseuse, le T-score et les données de composition corporelle (masse maigre, masse grasse et leur distribution) ont été évalués par DXA. Le CAS-L1 a été mesuré sur les scanners, avec un seuil à 145 UH.

Résultats

Parmi les 44 patients inclus, 84,1 % étaient des femmes, avec un âge moyen de 53,9 ans (±10,7). Lorsque l’on compare les résultats avant chirurgie et à 3 ans (±6 mois) après chirurgie, l’indice de masse corporelle (IMC) était significativement plus bas à 3 ans (46,9kg/m2 (±8,8) avant et 31,4kg/m2 (±9,2) après chirurgie). En DXA, la prévalence de l’ostéoporose à au moins un site était significativement plus élevée (p=0,002) et le T-score significativement plus bas, sur l’ensemble des sites (p<0,001) à 3 ans post-chirurgie comparé aux résultats avant chirurgie. Au scanner, le CAS-L1 était significativement plus bas après chirurgie qu’avant cette dernière (p=0,008). En analyse multivariée, aucun facteur de risque n’était statistiquement associé au risque de développer une fragilité osseuse à 3 ans post-chirurgie bariatrique. La corrélation entre le scanner et la DXA était positive, modérée à forte (0,53 à 0,63).

Discussion

Ces résultats sont en accord avec la littérature, dans laquelle des prévalences similaires d’ostéoporose sont retrouvées. Les résultats de l’évaluation osseuse scanographique montrent des prévalences similaires à celle de l’ostéopénie en DXA, suggérant une sous-estimation du risque osseux par la DXA chez ces patients atteints d’obésité. Aucun facteur de risque d’apparition d’une fragilité osseuse n’a pu être mis en évidence, probablement en raison d’un manque de puissance.

Conclusion

La prévalence de l’ostéoporose en DXA était significativement plus élevée et le CAS-L1 significativement plus bas à 3 ans après chirurgie bariatrique. La corrélation entre les deux méthodes (DXA et scanner) est modérée à forte permettant d’utiliser de manière opportuniste le scanner, en particulier dans le suivi de ces patients, pour suggérer l’apparition d’une perte osseuse significative et motiver le contrôle DXA pour discuter de l’indication à une prise en charge spécifique.

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