Traitements antifongiques - 12/12/08
, M. Feuilhade de Chauvin| pagine | 9 |
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Résumé |
Les infections mycosiques vues en dermatologie sont essentiellement des mycoses superficielles touchant la peau, les phanères ou les muqueuses. Il s'agit en pratique quotidienne des dermatophytoses, des candidoses et du pityriasis versicolor. L'arsenal thérapeutique disponible dans le traitement des mycoses en dermatologie bénéficie de la recherche des nouveaux antifongiques actifs sur les mycoses systémiques. Actuellement, nous disposons de plusieurs familles d'antifongiques : polyènes (amphotéricine B, nystatine), analogues pyrimidiques (flucytosine), griséofulvine, azolés (imidazolés, kétoconazole, fluconazole, itraconazole, voriconazole, posaconazole), allylamines (terbinafine), thiocarbamates (tolnaftate), morpholines (amorolfine), hydroxypyridine (ciclopiroxolamine), dont les molécules sont utilisées par voie systémique et/ou par voie locale. Le choix de la molécule dépend de son spectre d'activité, de sa toxicité, de ses données pharmacocinétiques et pharmacodynamiques, et des interactions possibles avec d'autres médicaments. De nouvelles molécules très actives associées à de nombreuses formulations galéniques permettent aujourd'hui d'adapter la formulation au type de lésion et souvent d'en raccourcir la durée de traitement, facilitant ainsi l'observance des patients. Cependant, le succès thérapeutique n'est observé que si le diagnostic de mycose est correctement posé et si le traitement antifongique est accompagné des mesures additives adaptées au type de mycose.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots clés : Antifongique, Amorolfine, Azolés, Ciclopiroxolamine, Griséofulvine, Polyène, Terbinafine
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