Réticence pathologique - 01/09/09
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Riassunto |
Les auteurs étudient la réticence, conduite de dissimulation, plus ou moins consciente, de ses troubles par le patient. Ils rappellent les descriptions classiques de la réticence, son association avec des troubles de l'humeur (hyperesthésie, syntonie, anxiété), les modalités rhétoriques de cette occultation et enfin les indices formels qui l'accompagnent. Ils distinguent trois formes cliniques de réticence : la dissimulation, le reniement et la réticence éloquente. Au-delà de cette description, ils expliquent comment le clinicien doit éviter toute contre-manipulation policière de la relation avec le patient, comment il doit retrouver le sens que prend cette conduite pour le patient et à quelles entités morbides on peut la rattacher. On la rencontre le plus souvent dans les délires chroniques, l'alcoolisme et les personnalités pathologiques.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots clés : Relation thérapeutique, Dissimulation, Délires chroniques, Alcoolisme, Personnalités pathologiques
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