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GLP-1 receptor agonists or DPP-4 inhibitors: How to guide the clinician? - 06/12/13

Doi : 10.1016/j.ando.2012.06.002 
André J. Scheen
Service de diabétologie, nutrition et maladies métaboliques, unité de pharmacologie clinique, département de médecine, CHU Sart Tilman (B35), université de Liège, 4000 Liège, Belgium 

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Abstract

Pharmacological treatment of type 2 diabetes has been enriched during recent years, with the launch of incretin therapies targeting glucagon-like peptide-1 (GLP-1). Such medications comprise either GLP-1 receptor agonists, with short (one or two daily injections: exenatide, liraglutide, lixisenatide) or long duration (one injection once weekly: extended-released exenatide, albiglutide, dulaglutide, taspoglutide); or oral compounds inhibiting dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4), the enzyme that inactives GLP-1, also called gliptins (sitagliptin, vildagliptin, saxagliptin, linagliptin, alogliptin). Although both pharmacological approaches target GLP-1, important differences exist concerning the mode of administration (subcutaneous injection versus oral ingestion), the efficacy (better with GLP-1 agonists), the effects on body weight and systolic blood pressure (diminution with agonists versus neutrality with gliptins), the tolerance profile (nausea and possibly vomiting with agonists) and the cost (higher with GLP-1 receptor agonists). Both agents may exert favourable cardiovascular effects. Gliptins may represent a valuable alternative to a sulfonylurea or a glitazone after failure of monotherapy with metformin while GLP-1 receptor agonists may be considered as a good alternative to insulin (especially in obese patients) after failure of a dual oral therapy. However, this scheme is probably too restrictive and modalities of using incretins are numerous, in almost all stages of type 2 diabetes. Physicians may guide the pharmacological choice based on clinical characteristics, therapeutic goals and patient's preference.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Résumé

Le traitement pharmacologique du diabète de type 2 s’est enrichi, ces dernières années, de l’apport des médicaments à effet incrétine ciblant le glucagon-like peptide-1 (GLP-1). Ces médicaments comprennent soit des agonistes des récepteurs au GLP-1, à courte (un ou deux injections par jour : exénatide, liraglutide, lixisénatide) ou longue durée d’action (injection hebdomadaire : exénatide à libération prolongée, albiglutide, dulaglutide, taspoglutide) ; soit des agents inhibant l’enzyme inactivant le GLP-1, la dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4), actifs par voie orale, les gliptines (sitagliptine, vildagliptine, saxagliptine, linagliptine, alogliptine). Bien que ces approches pharmacologiques ciblent toutes deux le GLP-1, elles se différencient par leur mode d’administration (injection sous-cutanée versus prise orale), leur efficacité (meilleure avec les GLP-1 agonistes), leurs effets sur le poids corporel et sur la pression artérielle systolique (diminution avec les agonistes versus neutralité avec les gliptines), leur profil de tolérance (risque de nausées ou vomissements avec les agonistes) et leur coût (supérieur avec les agonistes du GLP-1). Toutes deux pourraient être bénéfiques sur le plan cardiovasculaire. Il apparaît qu’une gliptine est une excellente alternative à un sulfamide ou une glitazone après échec d’une monothérapie par metformine alors qu’un analogue des récepteurs au GLP-1 est une bonne alternative à l’insuline (surtout chez les sujets obèses) après échec d’une bithérapie orale. Ce schéma est sans doute trop restrictif et les modalités d’utilisation sont nombreuses, à quasi tous les stades du diabète de type 2. Le choix pourra s’orienter selon les caractéristiques cliniques, les objectifs fixés ou simplement les préférences du patient.

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Vol 74 - N° 5-6

P. 515-522 - décembre 2013 Retour au numéro
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