Diffusion et pathologie infectieuse - 23/12/13
Résumé |
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L’imagerie de diffusion seule ne permet pas de détecter les lésions infectieuses plus tôt et plus précisément que les séquences conventionnelles. Diffusion et cartographie ADC doivent être utilisées avec les séquences T2, FLAIR, Tl sans et avec gadolinium, en prenant en compte les données cliniques, la localisation anatomique des lésions et les délais d’évolution de la maladie. Imagerie de diffusion et ADC ne traduisent qu’un état physique de la matière. Empyèmes et abcès cérébraux ont souvent un aspect très évocateur avec un signal intense en imagerie de diffusion et un ADC réduit. Ceci permet de différencier les abcès des tumeurs nécrotiques. Mais des métastases peuvent prendre le masque d’un abcès et inversement un abcès détecté tardivement le masque d’une tumeur nécrotique avec un ADC élevé. En cas de méningite, l’image de diffusion et la cartographie ADC varient selon la gravité des lésions : avec tous les intermédiaires entre aspect normal du LCR et signal intense avec réduction d’ADC. Les lésions d’encéphalite se présentent souvent comme des lésions ischémiques, les 2 mécanismes étant parfois en jeu dans certaines affections telle l’encéphalite herpétique. Le lymphome peut prendre le masque d’une plage encéphalitique avec un signal élevé en diffusion et même un ADC réduit.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Encéphale, infection, Encéphale, technique d’exploration
Vol 85 - N° 9
P. 1373 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
